lundi 15 janvier 2018

Marre des hommages, Zombie et Evangelion

Le titre est affreux. Mais j'en ai marre des hommages.

Enfin, marre des hommages, non. J'en ai marre j'en faire, car c'est à cause du départ de personnes dont j'aime ce qu'ils ont fait, et qui m'évoquent des souvenirs sympas, voire plus. Plus, car Johnny je continue à penser que c'est un proche de ma famille qui est mort, et ça me fait mal.

J'ai appris tout à l'heure la mort de Dolores O'Riordan. Le nom ne vous dit rien ? A moi non plus il disait rien. Puis avec "Cranberries" juste derrière, c'est toute mon année du bac qui m'est revenu à la gueule. La chanson "Zombie", l'album (la K7) "No Need to Argue" (ou un truc comme ça) qui tournait en boucle dans mon walkman qui m'amenait ou me ramenait du lycée de Bagnols Sur Cèze.
A l'époque, la cheminé G1 existait encore et mon mentor ne l'avait pas encore faite exploser. A l'époque, les fours d'Ugine-Acier à l'Ardoise tournait plein badins et donnaient de jolies couleurs rouge le soir quand mon papy m’amenait voir les lapins la nuit l'été au bord du Rhône. A l'époque, j'avais 17 ans, j'en ai plus du double ce soir.

Je me souvenais de cet AMV qui mixe merveilleusement le tube "Zombie" avec cette merveille qu'est Evangelion.

J'en ai marre des hommages. Mais Cranberries c'était une bombe.

samedi 13 janvier 2018

Bienvenus à eux

Je n'ai pas écrit de billet pour accueillir ces nouvelles personnes dans notre famille. A Noël on ouvre les portes, et notre charité chretienne nous a amené a l'accueil de ces trois personnes.

Pour le plus grand bonheur de mes bébés. Qui ont été très chaleureux pour ouvrir leurs bras à Kaion (le fils de Simba le roi Lion quand même), a Ruben le Pat Patrouille. Et au milieu, le très docile Toufou, un chien très mignon.

Mes enfants voulaient que papa Noël leur ammene un animal de compagnie... mais bon.

La quintessence d'un billet de rien. Mais j'adore écrire ce genre de billet.

jeudi 11 janvier 2018

Il déçoit déjà Edouard Philippe

Intéressant article du Point intitulé "Notre-Dame-des-Landes : Édouard Philippe prépare à décevoir". Mais malheureusement bien gentil car Edouard Philippe déçoit déjà, et grandement.
Peut être surprendra t'il avec Notre-Dame-des-Landes, mais visiblement il se prépare une déroute républicaine avec l'abandon de ce symbole. D'ailleurs, dans ses indiscrets du jour, le Point révèle l'attitude d'Edouard Philippe et sa peur de ces zadistes qui sont des délinquants de la gauche de la gauche, et qui doivent se régaler de voir combien le pouvoir d'aujourd'hui est peureux.

Lors de la rencontre avec les élus de Loire-Atlantique, le 5 janvier, Édouard Philippe a répondu à ceux qui lui réclamaient une évacuation de la ZAD manu militari : « Imaginez qu'il y ait un mort et que ce soit un étudiant de Rennes ou de Nantes. Imaginez que ce soit un gosse. On fait quoi ? » Un silence a alors envahi la réunion. Nicolas Hulot le rompt : « Et si c'était un agriculteur ? » Puis François de Rugy intervient à son tour, visant les « absents » qui réclament une intervention de l'État – chacun reconnaît Bruno Retailleau (LR) ou la maire (PS) de Nantes, Johanna Rolland : « S'il y a un mort, vous serez seuls, car les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. » Commentaire d'un député LREM à la sortie de Matignon : « Le Premier ministre est effrayé à l'idée d'avoir du sang sur les mains. »
Tellement facile d'effrayer à ce point le pouvoir politique... 

Alors finalement autant s'en prendre aux automobilistes. Et aux ruraux : ils sont plus serviles que des militants de gauche qui annexent NDDL ou Sievens, et horrifient les honnêtes gens.
Sous couvert de "sécurité routière", le gouvernement prépare des pièges aux gens qui vont bosser en baissant la vitesse à 80 km/h. Je parle de boulot, car rien que pour moi je sais où et à quelle heure vont se mettre les forces de l'ordre pour faire du chiffre. Juste du chiffre. Ce même chiffre qui est fait en ce début d'année avec les hausse délirantes sur le diesel et l'essence, au nom d'une prétendue écologie.

Autant s'en prendre aux salariés et aux retraités qui vont morfler avec la CSG. Autant s'en prendre à ceux qui bossent avec une politique fiscale qui n'a rien à envier aux années Hollande.

Par contre l'écolo à chien qui vit d'on ne sait quel revenu et effraie à Notre-Dame-des-Landes, on ne le décevra pas. Il sera mort de rire de voir que ceux qui bossent pour lui payer son RSA continueront de se faire rentrer dedans, et il ira sur un autre "champ de bataille".

Edouard Philippe déçoit. Et pourtant ce gouvernement et cette présidence est populaire. Sans doute est ce ça qui m'effraie le plus...

mardi 9 janvier 2018

Hommages France Gall mignons



J'ai reçu ça hier, j'ai beaucoup rigolé.

La Fédération de Rugby a aussi fait un tweet super joli en hommage.


Quand j'ai reçu les infos sur l'iPhone dimanche matin, j'ai eu encore ma première pensée pour mes parents, qui voient leur époque yéyé partir les uns après les autres. Des symboles. 

Je connaissais peu France Gall. Et je ne vais pas mentir, l'émotion que j'ai ressenti était à des années lumières de celles qui m'a dévasté le 6 décembre.
J'avais le souvenir de ses duos avec Elton John que j'adore. Certains disaient que c'était lui qui 'jouait du piano debout' (I'm still standig qu'il disait).

Je garde fort le souvenirs de l'écoute des "sucettes à l'anis" par Gainsbourg, version coquine et délurée de cette chansonnette. Il parait que plus tard France Gall avait compris que vendre des sucettes à l'anis pour quelques pennys, c'est cochon...


Mais c'est drôle aussi.

Pensées à cette époque que je n'ai pas connu mais qui s'envole tristement...

vendredi 5 janvier 2018

NDDL ou la défaite de la République #NDDL

Je reprends l'image sur le site de Nicolas, qui retweete l'information relayée par JJ Bourdin.
Si cette information est juste, c'est dramatique.

J'avais écrit plusieurs billets sur Notre-Dame-des-Landes. Pour moi, Notre-Dame-des-landes pour les républicains, c'était bien plus qu'un aéroport. Il y a eu un référendum démocratique, où j'avais rappelé que voter pour NDDL, c'était s'opposer à ces anti-républicains qui aujourd'hui ont gagné.

Si Macron abandonne Notre-Dame-des-Landes, cela veut dire que l'état de droit et la République n'existent plus. Que la loi du plus fort et du plus délinquants est de rigueur. C'est un symbole dramatique de voir que cette extrême gauche violente et délinquante, qui agresse et intimide, est en train de gagner.
Macron fait une grosse erreur. Sa première vraie du mandat. Il la paiera symboliquement très cher.

Je vais recopier encore une fois mon billet du 14 Avril 2013. Opposition à Notre-Dame-des-Landes, ou chronique d'une délinquance ordinaire. Ces gens là ont gagné, et la République a perdu. Elle prend cher la République depuis quelques temps...



Depuis le début, je soutiens le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Aussi à cause de ceux qui le combattent, en employant des moyens de que je juge inacceptable. Ce projet a des opposants qui me donnent clairement envie de le défendre. 
Car défendre le projet deNotre-Dame-des-Landes, c’est aussi défendre une certaine conception de la République et de la Démocratie, et c’est combattre des personnes qui en ont une autre, de conception...

Je n’avais pas cité un article du Parisien qui date de deux semaines. Il s’intitulait « vive tension autour de Notre-Dame-des-Landes ». « Vive tension » est un joli mot pour éviter d’écrire « actes de violence et de délinquance », car c’est bien ça qu’il s’agit.
« De nombreux habitants se plaignent de la violence d’opposants radicaux au projet d’aéroport. Des agressions, des vols et des tentatives de racket sont recensés. » Pourquoi n’en parle-t-on pas de ces petites frappes qui, sous couvert d’une cause à défendre (dont je suppose qu’il se foute, mais je fais un procès d’intention), vont terroriser un territoire ?

« Et les habitants dans tout ça? Une paisible voiture d’auto-école est obligée de se faufiler dans ce paysage de guérilla rurale. Plus ennuyeux, de nombreux habitants évoquent des menaces précises à leur encontre. « On a une peur constante, explique Frédéric*. Je vis en lisière de ce qu’ils appellent la ZAD (NDLR : la zone à défendre). J’ai eu le malheur de demander à des squatteurs d’arrêter de rentrer chez moi. Depuis, je suis menacé en permanence. Tout a dégénéré avec la nouvelle année. » »
Des squatteurs, et violents en plus… Des habitants qui vivent dans un paysage de guérilla rurale, à cause de quelques révolutionnaires de salon qui vivent de… ? Qui vivent de quoi au fait ?

« Maraîcher à Vigneux et Nantes, Roger* explique comment il a dû cesser son activité sur la zone du futur aéroport : « Depuis la mi-octobre, je ne pouvais plus travailler. Mes employés étaient sans arrêt bloqués sur les barrages, on les empêchait de passer, certains ont été rackettés de quelques euros pour avoir le droit de poursuivre leur route. On essaie d’être neutre, mais c’est impossible. » »
Des squatteurs, des racketteurs, des gens violents qui empêchent les gens (honnêtes) de vivre, de travailler. Joli tableau. La gauche de la gauche quisouhaite légaliser les violences et les actes de délinquances de la part decertains syndicats soutient-elle ces gens-là ? Et que font les forces de l’ordre ? Que fait la justice face à ces personnages ?
Un élément de réponse avec un autre témoignage d’un agriculteur…

« Son exploitation est au cœur de la zone occupée et il doit en permanence subir les menaces et les insultes de certains squatteurs. « Ils ont détruit des clôtures sous prétexte qu’il ne fallait pas entraver leurs mouvements. Ils mettaient mes bêtes en danger, mais je n’ai jamais pu leur faire comprendre », explique Clément. Il y a dix jours, les pneus de ses deux véhicules ont été crevés. « J’ai déposé plainte, mais je sais que ça ne sert à rien. Les gendarmes n’osent pas venir ici. Ils ont peut-être des consignes pour ne pas provoquer d’incidents, mais nous, on a l’impression d’être abandonnés par tout le monde. » »
Les gendarmes « n’osent pas venir ». C’est terrifiant de lire ça. C’est pourtant la vérité. C’est une certaine France. On est loin de la France du Ministre de l’Intérieur qui clame haut et fort que la République doit être présente sur tous les territoires de la France : qu’il aille faire un tour dans ce bocage nantais, et vite. Des gens honnêtes et travailleurs se sentent abandonnés.

D’ailleurs, on reviendra sur l’attitude du ministre Cécile Duflot qui avait lancé à Manuel Valls un très républicain : « tue un ou deux manifestants à NDDL pour montrer que tu es le plus fort ». Cécile Duflot , ministre, qui visiblement soutient ces délinquants.
Quand des CRS gazent à l’envie des familles lors de manifestation contre le mariage homosexuel, on pourrait s’attendre une plus grande fermeté sur ce dossier de NDDL. Sans jouer le jeu de l’extrême bêtise du ministre vert qui semble vouloir des morts.

D’ailleurs, en parlant de mort, le Parisien évoque un autre cas ou un drame aurait pu arriver.
« Un drame aurait pu arriver cependant en janvier. Un chasseur de La Paquelais profitait du dernier jour de chasse pour taquiner la bécasse. « Soudain, j’ai été agressé par un squatteur, raconte Olivier*. Il était fou de rage et je n’ai vu qu’il était armé d’une machette que quand il l’a brandie vers moi. J’ai juste eu le temps de l’éviter quand il l’a lancée dans ma direction, puis il s’est jeté sur moi pour me prendre le fusil. » L’arme d’Olivier était chargée. Il aurait pu tirer. « Dans l’action, ça m’est venu à l’esprit, mais j’ai tenu bon et j’ai réussi à me dégager. » S’il avait tiré, la situation à Notre-Dame-des-Landes aurait pu basculer dans le chaos. »
Cela aurait été terrible puisque nos grands modernoeuds auraient de suite hurlé contre « cet enfoiré de chasseur ». Exonérant le squatteur armé tout de même d’une machette…

Je crois que le combat de Notre-Dame-des-Landes dépasse le cadre  d’un simple aéroport. Il s’agit, pour moi, d'un combat contre ceux qui mettent en péril la République. Ces squatteurs délinquants et en plus violents.
L’article n’indique pas de quoi vivent ces gens-là, et quelles sont leurs ressources. En tous cas, ils empêchent les gens de travailler, de vivre, et doivent être sévèrement sanctionnés par notre justice.

On parle beaucoup de radicalisation de conflit. Aujourd’hui, une certaines gauches met en avant les propos (que je juge irresponsables) de Frigide Barjot. Elle gagnerait en grandeur en s'occupant, avec cette même verve (haine ?) de ces nuisibles et de ces délinquants à Notre-Dame-des-Landes.
Et que le ministère de l’intérieur et la justice prenne ses responsabilités et les choses en main, en réinvestissant ces territoires, et en chassant cette lie. Il y a quelques années, un ministre de l’intérieur parlait de « racailles » : le terme semble bien faible aujourd’hui…

J’espère que force sera à la loi et à la République. Et j’espère que le gouvernement et les républicains ne lâcheront pas.  
Notre-Dame-des-Landes, pour les républicains, c'est davantage qu’un aéroport !