samedi 16 décembre 2017

40 ans et minions

J'ai fêté mes 40 ans chez moi y a deux mois. Falconette avait fait la surprise de m'inviter quelques amis locaux c'était sympa. On a bu. Johnny était toujours vivant. C'était bien.

J'avais mon bébé qui soufflait une bougie qui ne s'éteindra jamais. Ou j'espère le plus tard possible, je veux accompagner mes fils le plus loin possible. 

Et n'être pas trop loin de Falconette. Et d'autres gens qui peut être m'aiment bien aussi...

Mon bébé Faucon m'a fasciné ce matin. J'ai toujours été piche en dessin. Et en art d'une manière générale. Et joliment, mon bébé me fait un Minion du haut de ces 6 ans, et plutôt joli en plus !

Je souhaite à Macron d'avoir autour de lui autant d'amour que j'ai eu pour les 40 ans, deux moins avant les siens. Je ferai une bringue peut être (Falconette les a eu le lendemain de la mort de Johnny ses 40 ans). Elle sera bien aussi. 
Sur le côté humain, je ne souhaite que du bonheur à l'homme Macron. Et je trouve que cette gauche qui a décidé de tout misé sur l'Indescent et le laid pour s'opposer est à l'image de son dirigeant et de ses militants. A l'image de ce qu'ils ont montré pour jouer une musique puante lors du merveilleux hommage républicain, humaniste et chretien au grand Johnny Hallyday, ils sont ridicules et n'ont plus de crédibilités : la méchanceté et la haine rance ne convainc personne...

Joyeux anniversaire Manu. Joyeux anniversaire Falconette. Et merci les bébés et ceux qui m'aiment pour  leur affection.

vendredi 15 décembre 2017

Carte postale d'Oingt en Beaujolais

Ça fait longtemps que je n'ai pas commis de billets "carte postale". La mort de Johnny y est sans doute pour beaucoup. 

Cette carte postale est un souvenir du Beaujolais. Le village d'Oingt, qui est une merveille. Photos prises mi Novembre. De l'or dans les images et dans les pierres.



J'écris ce billet le lendemain de ce drame de cet accident de bus qui a tué des enfants. Mon billet sera court, car cette nouvelle le coupe les jambes aussi. Je regarde mes bébés. L'un qui mange, l'autre qui joue avec un de mes vieux ipad. C'est choquant.




Billet de photos. Demain on parler






dimanche 10 décembre 2017

Rallumer le feu

24 heures après ces trois heures de direct à la télévision, j'ai l'impression d'émerger un peu. J'assume l'émotion qui est la mienne, et que je sais partagée par des millions de français, par le pays. Je l'assume.

Rallumer le feu, c'était l'envie que j'avais tout à l'heure quand je regardais ma cheminé s'enflammer au rythme d'un Stade de France de Johnny la télévision. Ce soir, pendant l'apéritif, mes enfants voulait voir Johnny sur scène. J'ai mis le Bluray d'un de des derniers grands concerts.

La veille, ils avaient vu papa et maman pleurer à de nombreuses reprises. Ils avaient entendu papa et maman leur intimer l'ordre de se taire quand parlait le président Macron. Qui a été excellent. 


J'ai suivi avec émotion le début de la cérémonie, la descente de ces Champs Elysées noirs de monde. Ce concert des musiciens dans la voix de Johnny. Ces musiciens que j'ai vu aussi tant de fois dans les concerts. Le batteur avait eu l'idée de montrer son cul aux arènes de Nîmes, ce qui avait provoqué l'hilarité de toute l'arène, et de Johnny qui n'y attendait pas.
L'arrivée à l'église de la Madelaine. Lelouch pathétique à filmer les proches attendant le cercueil. Puis Macron, très bon. Et la cérémonie, magnifique.

C'est le discours de Rondeau qui m'a ébranlé le premier. Je ne sais pas pourquoi, plus pourquoi. Mais là j'ai senti l'émotion m’inonder. Il était magnifique ce discours.
Falconette a du partir amener les enfants à un anniversaire d'un copain d'école, pendant que Carole Bouquet et les musiciens faisaient une très émouvante prière universelle.

Et ensuite, seul, j'ai sombré devant Jean Réno, qui m'a vraiment ému. Jean Réno, je le connais d'anecdote de collègues de Falconette qui habitent le même village provençal que lui, et qui n'ont pas vu que ses côtés positifs... Hier, son émotion sincère m'a touché... Comme beaucoup.
Je passe Bruel, qui bien qu'émouvant à ce côté pénible de tout faire tourner autour de lui... J'imagine que les copains du Moscato Show et de la Bermudie moqueront plus tard son "je suis entré de Los Angeles..." qui a caricaturalement commencé son discours.

Et puis y a Line Renaud. J'étais tout seul, la boite de mouchoir en papier a été vidée... 

J'ai pleuré, comme sans doute pleins ont pleuré. J'imagine que mes parents ont pleuré, que des amis que je connais ont pleuré. Que pleins d'inconnus ont pleuré. Je ne me suis jamais imaginé pleurer devant la télé, pour la cérémonie d'un "inconnu", de quelqu'un dont je n'étais pas proche. Mais comme des millions de gens, Johnny n'était pas un inconnu et c'était quelqu'un de proche. 


Après, on pourra se moquer de moi, de nous. On pourra faire comme cette France qui est plus rance et rabougrie qu'insoumise. Je lisais les déclarations de Mélenchon, consternantes et misérables. Chercher la polémique sur cette merveilleuse célébration religieuse chrétienne, sur Macron, mais que c'est minable... C'est à leur image, et à l'image de cette gauche mesquine et petite
La dépouille de Johnny était encore chaude que son disciple Corbière pondait un tweet tout aussi misérable sur le SMIC. Et je passe sur celui de Poutou aujourd'hui, à l'image de cette extrême gauche humainement toute petite.
Il y avait hier une France rassemblée, belle, unie, triste et touchée. Tellement humaine, qui communiait autour d'un cercueil et qui faisait partie de la famille. Et à côté, aux deux bords, Le Pen et Mélenchon, unie dans cette même petitesse, misérables, pathétiques. Pathétiques...

Pendant ce temps, mes enfants chantent "Gabrielle". Je crois que c'est le concert où à la fin Johnny chante "et maintenant" que j'ai mis.
Et maintenant, on va essayer de rallumer le feu. Même si je confesse que je ressens vraiment un vide fort. 


Demain ça ira mieux. 

samedi 9 décembre 2017

Ca ne devrait pas finir...

A la salle de sport ce matin, les télévisions étaient branchées sur les images des foules déjà amassées le long des Champs Elysées ou devant la belle église de la Madeleine. Il faisait un froid de canard dans cette salle, et le tapis de course n'a pas réussi à réchauffer ni mon corps, ni mon coeur. 

Les unes de jeudi étaient magnifique. Je suis allé piquer le Midi Libre à mon syndicat. Je le garderai. La une est magnifique, et tellement belle.
Je suis fan de Johnny Hallyday. Je ne m'en suis jamais caché. J'ai l'impression d'avoir perdu quelqu'un, c'est con de proche mais je sais qu'on est beaucoup à partager ce sentiment.

Je pensais à cette chanson "ça ne finira jamais", qui est magnifique. Elle me fait penser à mon grand-père cette chanson. Quand cet album est sorti en 2008 je crois, mon grand-père se faisait opérer d'un truc assez grave, et j'avais peur pour lui. J'écoutais cette chanson en allant à l'hopital le voir. C'était une prière : ça ne doit pas finir. J'avais 31 ans déjà, j'en avais profité de lui, mais je voulais que ça ne finisse jamais, et qu'on continue à faire la route.

Mon grand-père est mort durant l'été 2010. Il a encore tenu un peu. Cette année fut dramatique pour moi. Le maire de Roquemaure, mon ami, une sorte de grand frère, était mort fin Mars d'une manière inattendu et violente. Mon papy l'a suivi plus tard, après plusieurs alertes cardiaques qui annonçaient l'inéluctable. 

Quand j'entends Johnny hurler "ça ne peut pas finir", je pense à eux. Et aujourd'hui je penserai à lui, car il faisait parti de ma famille Johnny.

Je suis triste, vraiment. 

mercredi 6 décembre 2017

Joyeux anniversaire mon bébé

Malgré la tristesse de ce matin, aujourd'hui est le jour des 4 ans de mon bébé deuxième. Il était né un matin d'une Saint Nicolas.

Mon bébé deuxième de mon nom sera né un jour anniversaire de la mort de Johnny Halliday. Et ce soir, zappant sur les chaines informations et les hommages, je confesse avoir vraiment eu le gros gros coup de mou. 

Mon bébé n°1 était touché quand son papy lui a annoncé la nouvelle ce matin. Ceux qui me connaissent en vrai savent que son prénom, en plus d'être celui d'un ancien grand défenseur gauche de l'OM (et du PSG), était la version masculine d'un des plus grands succès de Johnny. 
Ce soir, il veut qu'on regarde un concert (en Blu-ray ou DVD je dois tous les avoir). Mais je lui ai dit que je n'en avais pas vraiment envie en fait...

Bébé n°2 s'est déguisé en Marcus de la Pat Patrouille. Et c'était chouette. Du bonheur au milieu d'une sincère tristesse, car ce soir avec mes parents et quelques proches, on n'est pas arrivé à avoir ce bonheur qu'on doit avoir pour un anniversaire.
L'année dernière, le même jour, j'avais pris une de mes plus belles baffes professionnelles. Ce soir c'est encore pire. Mais mon bébé deux a 4 ans, et ça reste le plus importante.

Que je t'aime mon bébé, mes bébés

La nuit du 5 au 6 décembre

Il y a quatre ans, le 5 décembre au soir, Nelson Mandela n’était pas encore annoncé décédé lorsque j’ai demandé à mon épouse : « dis tu ne vas pas accoucher cette nuit hein ? ».
Il faisait un froid de dingue, un vent de fou. Le mistral noir, le mistral des fous. Glacial.

Mon épouse, rassurant, m’a répondu : « mais non, je suis à une semaine du terme, je vais tenir maintenant… ». J’étais stressé comme jamais sur cette fin de deuxième grossesse, et je crois avoir pris un cachet pour dormir, pour essayer de me calmer, de supporter le vent, et tout…

Et vers 3 heures du matin, elle me réveilla discrètement pour me dire : « ll faudrait aller à la maternité d’Orange… et vite ».
Ma réponse fusa : « tu m’as menti… ».

Oui elle m’avait menti. Et peu après 7h15, mon grand bébé était grand frère, et moi un papa deuxième fois. C’était il y a 4 ans.

Ce matin, mon épouse m’a réveillé vers 5 heures du matin pour me l’annoncer : « mauvaise nouvelle… ». Le pire c’est que j’avais compris : Johnny était mort.

Je ne vais pas rendre hommage à cet homme que j’aimais vraiment. Des hommages il n’y en aura pleins. 
Des saloperies aussi, je n’irai pas sur les réseaux sociaux aujourd’hui. J’imagine que je lirai des billets de cons moralisateurs (j’en ai bien un ou deux en têtes) qui ironiseront intelligemment sur la mort de cet homme qui fera de la peine à beaucoup de gens. Mettant en parallèle, parce qu’ils sont intelligents, tellement plus que moi et que nous, que des gens meurent de froid ou de vieillesse ou d’autre chose sans hommage des médias.
J’en ai quelques-uns sur mon Feedly, je tomberai sur eux bien assez tôt.

Non, je voulais simplement raconter une histoire personne il y a 4 ans. Une nuit du 5 au 6 décembre. Je me rappellerai aussi de celle-là de nuit.

Pour revenir à Johnny, je pense à mes parents ce matin. Ils ne sont sans doute pas encore au courant et dorment encore. Je suis né avec Johnny. Mon père va être abattu et triste. Mon grand bébé aussi. Il a « sa » chanson de Johnny en plus. Mes bébés me chantent des « allumer le feu » ou des « Gabrielle » comme de fous. Il sera triste, le grand, de savoir que le papa de Gabrielle est mort.

Il fait de la peine beaucoup Johnny ce matin. A moi aussi. Et comme un symbole, mon Winamp me joue sans chanson « un nouveau jour », issue d’un de ces derniers albums.
J’écouterai sans doute « je te promets », qui est la chanson qui me rappelle le plus de (tendres) souvenirs.

Je suis triste. On fête les 4 ans du deuxième bébé ce soir. Mais ça sera pas rigolo. 

Et ce soir, on l'embrassera, à Johnny.

mardi 5 décembre 2017

Immortel et pourtant

Impression d'avoir perdu un grand oncle adorable. Si mon grand père était encore vivant, il aurait eu l'âge de Jean d'Ormesson.

Cela m'amuse de mettre en photo un tweet du distingué Frédéric Pouhier (Fleu Fleu au membre de la Bermudie à ceux qui comprendront) pour rendre hommage à Jean d'Ormesson. Cette phrase était géniale. 

A 6 mois près, le destin aura été conciliant. L'immortalité et l'éternité c'est très long sans doute trop.


L'homme m'était sympathique et sans doute était une personne agréable à rencontrer. Après, le rustre que je suis connaissais pas l'écrivain, juste le personnage. Après le polar (assez moyen) que je suis en train de lire, j'essaierai de lire un de ses ouvrages.


A part ça il fait froid. Et demain mon bébé deuxième aura 4 ans. Il est né le lendemain de la mort de Nelson Mandela, ça m'avait marqué... (la veille du tirage de la coupe du monde 2014 aussi)

lundi 4 décembre 2017

Lune divine d'un soir de mistral

Parfois dur de ne pas voir autre chose d'une simple science pour expliquer la beauté de la nature. Ce soir, la lune était magnifique.


Il fait un froid polaire. Le mistral noir, celui qui souffle sur de la glace, était pénétrant. Mais quelle beauté cette lune sous deux nuages qui paraissent être des anneaux de saturne, des soucoupes volantes. 


Prise avec un appareil photo Sony un peu plus évolué, on voit quelque chose de joli aussi.



Le ciel était froid mais beau. Le rationnel listera tous les phénomènes qui conduisent à ce spectacle féerique. Moi, je le suis rationnel. Mais ce soir j' ai envie de l'être moins que d'habitude. Et montant sur le toit mon grand bébé, j'ai envie de penser à un petit truc divin. La nature est trop belle et l'univers trop beau pour être l'œuvre d'uniquement la science. Il doit bien avoir un grand achitecte qui orchestre tout ca je me dis les soirs où je ne veux pas être rationel...

Ce soir c'est le cas. Il fait froid mais c'est beau.

A part je suis malade. Le froid justement. Le ventre à morflé. On verra demain...

dimanche 3 décembre 2017

Forez sous la neige #auvergne

Jolie photo envoyée par les beaux parents ce matin. Le village de Leignec sous la neige.


Il y a trois semaines je gambadais dans les feuilles mortes et les paysages flamboyants de l'automne. 


vendredi 1 décembre 2017

Mon groupe de Coupe du Monde

 Mon tirage de la Coupe du Monde la semaine dernière était sympa : Russie, Ecosse, Irlande, Japon.


J'écris ce billet devant la cheminé, en dégustant buvant le Kilbeggan. Il est magnifique. Fruité, doré, c'est un régal.

A part ça et plus sérieusement, j'ai regardé avec plaisir le tirage de la coupe du monde en Russie. Le tirage pour l'équipe de France est clement. C'est pas le Pérou quand même... 
j'ai pas l'impression qu'il y ait de groupe terrifiant. Le Portugal Espagne Costa Rica a l'air bien. Celui du Brésil, de mémoire, m'a l'air costaud aussi. Celui de l'Argentine aussi... 

Enfin, j'ai hâte du mois de Juin. Même sans l'Italie (ca me fait drôle)

Et encore a part ça, j'aime bien Blogtouch. Je pense que je l'achèterai et que je passerai sur iOS 11. J'espère que ça sera moins long que la dernière mise à jour de Windows (plus de 2 heures que ça dure...)

mercredi 29 novembre 2017

Cocus des primaires

En écoutant hier soir Thierry Solere, je pensais à une réflexion du philosophe du football Rolland Courbis. Qui posait cette question suivante :

"Je me suis toujours demandé si quand on était cocu, c'était à cause de sa femme, ou à cause du mec qui se tape sa femme"

Je pensais aux cocus des primaires. Nombreux...

La primaire D'Europe - Écologie - les Verts. On n'y pense peu, mais elle a coûté 4€ par adhérent à chaque tour de scrutin. Au total 8€ pour dégager Duflot, et pour nommer un candidat qui est parti très vite à la soupe socialiste, ca fait mal. La carotte est peut être bio, mais dans le cul ce n'est jamais agréable.
8€ cette blague...

La primaire de "la Belle Alliance Citoyenne". Mort de rire déjà ce nom parfaitement à la con. 1€ par tour. Pour faire gagner un candidat qui quittera le PS pour fonder un parti au nom encore plus à la con après une campagne également lamentable. 
Et ne parlons de son malheureux finaliste qui a craqué en appelant à voter pour le bon Macron au milieu de la campagne présidentielle...
2€ pour 6% et deux finalistes qui ont quitté le PS pendant et juste après la présidentielle, c'est bien.

La primaire de la droite et du centre. La mienne.
Ca m'a coûté 2€ par tour, multiplié par deux (car je suis galant j'ai payé pour madame). 8€ pour avoir donc vu sortir de ces primaires une personne qui aura blousé tout le monde pendant ce scrutin. Dommage que Pénélope et les costumes ne soient pas sortis en octobre 2016...
8€ pour avoir participé à une primaire dont le responsable de l'organisation s'est barré en début de semaine chez Macron. 8€ pour participer à un scrutin dont le 4eme est parti en marche à la gammelle d'un ministère après la défaite de Fillon. 8€ pour avoir participé à la destruction de mon camp politique.

Ces primaires ont été un beau moment de cocufiage politique. Magnifique carotte nouvelle introduite dans les anus des militants et sympathisants sincères qui pensaient changer le destin du pays. Avec des dirigeants responsables, fiables, honnêtes. 
Pendant ce temps Macron est parti tout seul, avec ses soutien.ne.s. Les Front Insoumis et National avaient leurs ducés guides charismatiques. 

Et nous donc, à droite, nous voyons les responsables de cette blague dramatique partir soit à la soupe gouvernementale, soit se braquer vers des discours délirants en voulant se ratatiner encore un peu plus sur eux meme. Comme une étoile qui meurt écrasée par sa propre gravité. Si la droite républicaine et le centre finissent comme le PS, a 6% avec tous les électeurs qui se barrent, on aura l'air malin. Et on continuera à avoir une fiscalité effrayante pour les classes moyennes, une société soit disante "progressiste" qui s'abrutira avec des conneries inclusives et négativement stigmatisantes.  

On n'avait pas l'air bête avec notre pièce de 2€ en novembre dernier. Et aujourd'hui nous sommes bien cocus. Solere, le Maire, Fillon... je leur en veux. A eux et pleins d'autres. Des juppeistes, des antijuppeistes coins et primaires. Et c'est penible... si ce n'est grave pour notre pays et ses citoyens.

mardi 28 novembre 2017

Le soleil se couche dans le Beaujolais

Et c'est joli


Encore quelques photos prises du village de Pommiers. 


Avec au fond les monts des crus du Beaujolais, dominé par le Mont Brouilly.



Billet de rien ce soir. On sera sérieux un autre jour

dimanche 26 novembre 2017

Batman et le féminisme



Le pire est qu'avec la Mairie de Paris ou le chef d'En Marche qui écrivent leurs papiers officiels dans cette bêtise d'écriture inclusive, la nouvelle France promet d'être terrifiante.

Sinon j'ai adoré cette bêtise.

samedi 25 novembre 2017

Carte postale d'automne en Beaujolais et réflexions diverses

Série de photos prises à Pommiers. On est entre la Saône (la fourmillante Villefranche-sur-Saone est à deux pas) et les Monts du Beaujolais. Le Mont Brouilly se trouve à portée de vue. Si je pouvais mettre un doigt sur la photo, je vous le montrerai.


 E que j'aime dans l'automne aussi, c'est cette lumière particulière. Le soleil est bas tres vite. Ces photos sont prises autour de 15 heures, et pourtant l'impression du coucher de soleil est proche. Le whisky ou la bière brune sont proches... les apéritifs d'automne sont délicieux, surtout dans le Beaujolais.



D'ailleurs en parlant de boire, il ne faut pas oublier que le Beaujolais, c'est un peu le début du Bourgogne. Cela fera peut être hurler les bobos parisiens qui ne boivent du vin que quand leur épicerie de quartier le facture à plus de 20€. Mais les grands crus du Beaujolais, et même des Beaujolais village du sud, dans les pierres dorées, ceux sont de vins grandioses. 
En plus de villages et de paysages fantastiques, qui donnent des images qui n'ont rien à envier à celles des routes des grands crus de Bourgogne, il y a du très bon dans les bouteilles. Julienas, Saint Amour, Morgon, Chiroubles, Brouilly, c'est genial. Quand il y a un Moulin à vent dans le coin, ca peut donner des trucs supers.

A part ça j'aime écrire des billets cartes postales. Avec mon iPad, j'ai trouvé une alternative à la tres bonne application Blogger qui ne marchera plus que je passerai sur os11. J'utilise la version gratuite de Blogtouch pour l'instant. Elle me limite, mais peut être que si je continue à blogger j'achèterai. Je peux bien payer pour une appli si elle me rend service.

Et puis bébé Faucon a mis par inadvertance ios11sue l'iPad familial. Il voit une alerte, il clique dessus. Bon il a bien pleure de ne plus pouvoir jouer aux Sonic Racing mais tant pis. Par contre ca a l'air bien.


Et pour finir rien sur les discours de Mélenchon qui a réussi à se mettre au niveau de son modèle Le Pen père, et sur celui de Macron sur les violences faites aux femmes. Oui c'est inadmissible. Comme toutes les violences, toutes les discriminations, tous les harcèlements. 
C'est autant grave de harceler ou de violenter une filles qu'un garçon blanc et blond. Les incivilités ou intimidations dans la rue ne sont pas plus graves sur une femme que sur un homme âgé. Je le garde blanc mon homme âgé. 

Faut faire attention, dans ces indignations à tout va sur des segments bien particuliers, à ne pas mettre des ordres d'importances ou des sélections. C'est grave de brûler une mosquée, et sans doute ça mérite un déplacement en Corse d'un ministre de l'intérieur entre Noël et le jour de l'an. Mais quand ceux sont des églises ou des chapelles, ça mériterait pareille attention. C'est insupportable de discriminer les femmes parce qu'elles sont femmes, mais ça le sera tout autant si on le fait sur un homme parce qu'il n'est pas femme. Si on le fait sur un "blanc" parce qu'il n'est pas "minorité visible". 



C'était la partie sérieuse de mon billet le dernier paragraphe. Faudra que j'en fasse un billet, parce que cette mise en place déguisée d'une discrimination positive et d'indignations sélectives m'inquiètent vraiment. 

vendredi 24 novembre 2017

Le féminisme con à fond les ballons

Au début je croyais que c'était le Gorafi tellement c'est con. "Con" au masculin. Mais on pourrait le féminiser, et le peindre en vert.


Cette maline s'appelle Joëlle Morel. Elle représente les verts. Et prétend défendre les femmes

Je ne sais pas si elle et les Verts ont pris position sur la Barbie voilée qui doit sortir. Mais asservir la femme sous couvert d'une religion dont une grande partie de la communauté apporte des voix est moins grave que de ne pas féminiser les mots.
Cette gauche là est en train de dépasser le mur de la bêtise. 

En parlant de gauche, la députée de la gauche Melenchon Daniele Obono défend les stages interdit aux blancs proposés par un syndicat extrémiste de l'éducation nationale. Il paraît que dénoncer ses positions haineuses et dangereuses, c'est du racisme et du machisme. On va prendre le risque d'être insulté et la contester...
la république mérite d'être défendue contre ce type de personnes dangereuses. Et qui siège malheureusement à l'Assemblee Nationale, au sein d'un groupe politique qu'il n'est pas possible de considérer "républicain" en ce début de mandat. 

jeudi 23 novembre 2017

Italie World Cup 2018



Simple plaisanterie reçue qui m'a fait rire. Même si l'élimination de cette grande nation de football me fait de la peine : ça sera ma première coupe du monde sans l'Italie. 
La première que j'avais suivi était justement là bas, en Italie.

Après peut être que Verratti n'est pas si fort que ça. Et la génération Buffon, c'est fini. C'est triste, elle était belle. 

mardi 21 novembre 2017

Rien en soi n'est grave finalement

Lu sur les pages politiques au début du Point de cette semaine. Affligeant.



Cette personne, je ne la connais pas. Elle fais partie du clan Plenel, de cette gauche très Dieudonné et quenelle. Qui répond à une demande forte dans une partie de la société, et qui est une cible électorale. 
Cette gauche qui considère, comme le CCIF en 2015 après l'assassinat d'un patron par un islamiste que "le véritable danger n'est pas le djihadisme mais l'islamophobie".

Je suis à nouveau sur des billets de 2015. Je relis une partie d'un éditorial de Franz-Olivier Giesbert de février 2015. Qui est totalement d'actualité. Il s'intitulait « Islamo-nazisme et islamophobie ». 

Le terrorisme intellectuel ne peut plus rien, désormais, contre la vague de barbarie qui nous submerge et que rien ne semble pouvoir arrêter. A en croire les sophistes contemporains, elle favoriserait même l'islamophobie, qu'ils ont érigée en hideuse variante du racisme. Pensez, ils rêvent même de la criminaliser ! En attendant, ils comptabilisent avec plus de soin les actes islamophobes que les actes antisémites, qui, hélas, deviennent banal sen France.
Un formidable tour de passe-passe sémantique que cette Invention de l’islamophobie : s'appuyant sur l'inculture générale qui ne cesse de faire des progrès, elle permet d'interdire toute critique contre l'islam, religion qu'on n'a pas le droit de mettre en question sous peine d'être suspecté de tout, surtout du pire.
La christianophobie est un mot qui lui n'a pas droit de cité dans le langage usuel. Elle correspond pourtant bien à une réalité et on ne se lassera jamais de répéter qu'entre 150 et 200 millions de chrétiens sont persécutés à travers le monde, notamment dans les pays arabes. Quand ils ne sont pas purement et simplement assassinés par des sectes islamiques comme Boko Haram au Nigeria.
Pourquoi personne n'entend-il le cri des chrétiens martyrisés ? Apparemment, leur tragédie n'est pas politiquement correcte. Dans un excellent livre au titre évocateur, «Les hommes en trop» (1), Jean-François Colosimo a tout dit sur le chemin de croix des chrétiens d'Orient : ils sont bien plus maltraités en terre d'islam que les musulmans le sont chez nous.
(...)
Le déni est notre grande maladie nationale. Paralysés par un impensé raciste, une culpabilité diffuse et une méconnaissance du fait religieux, nous n'avons pas pris la mesure de ce qui est en jeu(...).
En tout état de cause, si la France veut rester la France, ce sera à l'islam de s'adapter à la République, non à la République de s'adapter à l'islam.

C'est grave ce que nous sommes en train de vivre. Je préfère être dans mon camp, celui des républicains, que dans celui des collaborateurs et révisionnistes du XXIeme siècle. 
Finalement des gens peu différents de ceux qui considéraient que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire, et auraient pu écrire que "le nazisme n'est pas en soi une chose grave", ou que "le racisme n'est pas en soi une chose grave".

Tout ça est grave. 

dimanche 19 novembre 2017

Un soir d'automne avec son fils au bord du Rhône

Une simple image de mon bébé (le deuxième) un soir où papa l'a amené dans un de ses coins préféré, surtout les soirs d'automne quand le soleil donne des couleurs magnifiques.


Nous sommes au bord du Rhône. Le vent froid permet une vue chouette sur le Ventoux et Château Neuf du Pape.



Et mon bébé a découvert un des coins de jogging favori de son papa. D'ailleurs, j'ai bien progressé sur ce point là. La salle de sport et les 8 kg perdus depuis le début de l'année font que peut être je le tenterai au printemps 2018 le 20 km... ça serait bien.


Bébé courra plus tard avec son papa et son grand frère. On viendra au bord du Rhone. 

En attendant on va boire du primeur.
J'ai bien aimé l'écrire ce billet de rien du dimanche soir sinon...

samedi 18 novembre 2017

Gauche irréconciliable et infréquentable

Le dernier tweet du toujours membre du bureau politique du PS (parti majoritaire au dernier mandat) en a choqué certains. Je trouve aussi qu'il pue ce tweet de Gérard Filoche. Que certains trouvent rigolo et sympathique.

Certains ont aussi trouvé plus rigolos que choquants les paroles de Le Pen sur Durafour - crematoire. Et pour eux Le détail n'étaient qu'un détail. Pour moi ils sont choquants et contribuent à disqualifier le FN du spectre républicain. Mais pour moi, mettre Juppé et Hitler dans une même phrase ou minimiser le radicalisme musulman contribuent à mettre France Insoumise au même niveau que le FN.

Et dans ce PS si prompt à hurler à la droite dure et à s'indigner d'un discours de Wauquiez ou de Sarkozy, on celte avoir dans son bureau national une personnage outrancière et abjecte comme Filoche. 
Bon, Le PS a acclamé l'ancien président de l'Assemblee Nationale Bartolone qui avait tenu des propos raciaux gênants pour gagner contre l'affreuse candidate de droite Pecresse. 

A cote d'une gauche républicaine que je respecte profondément, il y a ces donneu.se.rs de leçons qui hurlent contre le machisme et le racisme en défendant des camarades qui ne sont pas très Charlie. Et même profondément infréquentables et nauséabonds.

Après, un Filoche apporte des voix. Critiquer le blanc chretien apporte des voix en Île de France. Et comme la gauche c'est les gentils...

vendredi 17 novembre 2017

Mon cerisier de chez moi en automne #automne #gard

Même si ses feuilles sont à ramasser, mon vieux cerisier est un bonheur, un plaisir, une fierté. 

L'an passé, le cerisier à côté de ma terrasse est mort. C'était affreux de voir un Mars sans fleurs de cerisier. Ce fut une douleur de le découper à coup de tronçonneuse. 

J'aime l'automne. En ce moment il est fabuleux.


mardi 14 novembre 2017

Inclusivement et bêtement en Marche



Délirante la profession de foi de Christophe Castaner, que j'imaginais plus censé que ça.
C'est ridicule l'écriture inclusive. En plus d'être bête et con. C'est du féminisme à deux francs. Se battre pour écrire "il fait belle" plutôt que "il fait beau", c'est un combat idiot. 

A coté de ça, on apprend que des ministres proposent de mettre à 13 ans l'age limite pour le non consentement d'un mineur pour une relation sexuelle. On est un enfant à 13 ans, mais à 13 ans et un jour, on pourra violer une gamine. Sur un malentendu ça pourrait marcher comme dirait l'autre. 
Ou plutôt j'aurais du écrire "violer un.e gamin.e". Ca aurait fait sans doute plus "moderne", et pour parler d'un sujet aussi moche ça fait mieux...

Et on ne parlera pas de cet islam radical qui voile les nanas, ou pire parfois, avec le soutien de cette gauche que l'on ne pourra pas accuser d'islamaphobie... Le pire n'est pas de tuer au nom de son Dieu ou de mettre des interdits d'un autre age à ses filles, mais c'est de pouvoir être taxer d'islamophobe. Donc...

Sur pas mal de points, elle me fout un peu la trouille cette République en Marche et cette France de Macron. Et ça m'effraie que ce féminisme bête soit en train de gagner des symboles cons. En laissant le champ libre à d'autres véritables saloperies contre les femmes..

lundi 13 novembre 2017

Ecam Lyon, c'est ici que je suis né...

Il y a un an, j'avais eu ce bonheur d'amener mes enfants à l'ECAM de Lyon. L'école catholique d'Arts et métiers de Lyon, là où j'ai passé mes 20 ans. Là où j'ai passé 5 ans avant de recevoir mon diplôme des mains de Michel Mercier, et de tenter de m'envoler de mes propres ailes.


J'avais été très ému de les amener mes bébés, dans cette école. Je leur montrai du doigt la chambre où j'étais. Sur cette façade qui donne une vue formidable sur Lyon, nous avions monté en 1997 le premier réseau Internet de l'ECAM. En agrandissant les trous dans les murs de passage de l'eau chaude du chauffage, pour pouvoir faire passer le câble réseau. Et d'un étage à l'autre, on voyait un câble d'un peu plus bas.

Je revois avec émotion ces parties en réseau de FIFA 98 (que je gagnais toujours), Quake ou Unreal. 



Et puis cette vue sur Lyon. Formidable. Depuis une tour de plus a poussé dans l'horizon lyonnais. J'avais 17 ans quand mon père m'avait amené visiter cette école. Et cette vue m'avait époustouflé. Elle avait été critère de choix...

Enfin j'avais amené mes bébés devant ma classe de Mathsup. Qui côtoyait le couloir des classes de Mathspé.
Plus de 20 ans après j'ai souvent ce rêve d'un examen de math ou de physique qui m'attend un samedi matin. Et les maths à cette époque de mes pré-20 ans, c'était quelque chose. Des symboliques que je n'ai pas toujours compris, et je me dis que si je devais résoudre une intégrale avec une somme de limite aujourd'hui j'aurais bien du mal.

Depuis mon diplôme de 2000, deux frères sont morts. Un y a peu de temps. La femme d'un de mes plus proches et anciens frère de promotion est morte aussi, quelque mois avant que naisse mon deuxième bébé. 

Nous étions jeune a l'époque. C'était des moments où je sortais de boîte à 6 heures du matin à proximité de Villeurbanne, pour être dans mon lit gardois peu abpvàt 8 heures. Inconscient. Idiot. Con. Nous étions jeunes. Immortels. 


J'ai aimé l'ECAM. Merci